mercredi, 26 septembre 2007

Robert Hossein revient sur scène!

« N'ayez pas peur », écrit par Alain Decaux, raconte la vie et l'œuvre spirituelle et politique de Karol Wojtyla, du 21 septembre au 4 novembre, au Palais des Sports, Porte de Versailles à Paris,.

L’an dernier, Robert Hossein dirigeait son dernier spectacle : Ben Hür, une superbe production au stade de France. Mais cela ne lui suffit pas. Depuis longtemps, il songe à raconter la vie du Pape Jean-Paul II qu’il avait rencontré au Vatican après avoir joué Un Homme Nommé Jésus. Il avoue : « Dès ce moment, j'ai voulu raconter toute sa vie pour les croyants et les non-croyants. » 8b54542600274617cdfe9f8763f2c0df.jpg

« Un homme blessé, profond, douloureux, un homme de foi et de prière, un homme qui comprenait le doute »,  « guerre, nazisme, antisémitisme, communisme, [un homme qui] a tout vécu », souligne Robert Hossein. « Le jeune étudiant aime passionnément le théâtre et l'un des tableaux du spectacle le montre, répétant avec ses camarades, dont une jeune fille qu'il a aimée. »

C'est-à-dire que Jean Paul II n’est pas étranger au théâtre. Il a déjà écrit des pièces comme la Boutique de l’Orfèvre, un vrai chef d’œuvre, sur les problèmes contemporains de la famille ; entre les divorces et les décès des parents, une manière de les vivres chrétiennement. D'ailleurs, il s'est également soucié de la manière dont de le théâtre pourrait être un vecteur du message du Christ.

Quoiqu'il en soit, Hossein ne veut pas que l'on oublie la leçon de celui dont Soljenitsyne avait affirmé : « Ce pape est un don du ciel ! ».

Places de 15 € à 65 €.
Renseignements : 01.72.72.37.00.

source: Le Figaro 

vendredi, 21 septembre 2007

Le nouveau programme

Attention, désormais, Théomines est rattachée à l'aumônerie de l'ICN. Pour permettre cette fusion, Les rendez-vous ont été décalés au jeudi, un jeudi sur deux à 19h à la crypte de Saint Nicolas à partir du jeudi 4 Octobre.

Vous pouvez donc accéder au nouveau planning de théomines: cliquez ici

Les thèmes de la semaine suivante sont communiqués à la fin de la séance.

à plus!

L'équipe de Théomines 

vendredi, 14 septembre 2007

Retour sur le discours de Ratisbonne...

Un an après la déformation du discours de Benoit XVI à Ratisbonne, le Vatican a pris conscience de l'ampleur de la désinformation au sujet de l'Eglise et de la nécessité d'y remédier.

C'est pourquoi une opération a été lancée, non pas par le Saint Siège, mais par l'université 'Grégorienne' pour permettre à des ressortissants des pays musulmans de découvrir ce qu'est l'Eglise. L'objectif est surtout de montrer qu'Elle et le Saint Père n'ont rien à voir avec les caricatures brandies à la suite de son discours. Et déjà, il est possible d'en sentir les fruits.

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Ainsi, dans une galerie de peinture, un diplomate d'un pays du Golfe reste pensif devant une crucifixion et attirant un prêtre à lui, lui demande subitement : "Au fait, pourquoi Jésus a-t-il été crucifié?"

En réponse, "la secrétairie d'Etat demande aujourd'hui des projets significatifs, efficaces [...] [pour] remédier à l'ignorance réciproque" rapporte le président de l'Insitut pontifical d'études arabes et d'islamologie, le Père M.A. Ayuso.

L'occasion a donc été donnée à ces diplomates de rencontrer les hautes personalités du Saint Siège, comme le secrétaire d'état, Tarcisio Card. Bertone, ou le responsable des relations exterieures, Mgr. Dominique Mamberti.

D'après une diplomate turque, "impressionnée par le niveau intellectuel du clergé catholique" (sic!), "ces rencontres ont été extrêmement enrichissantes" tandis que cet autre diplomate, du Maghreb cette fois, a été frappé par "le degré de connaissance, par le Saint Siège, des différentes régions du monde."

L'opération se reproduira l'année prochaine en élargissant les candidats à d'autres zones que le Proche-Orient et le Maghreb. De plus, non seulement, le mouvement catholique 'Communion et Libération' a entrepris la traduction en arabe des livres de théologiens et penseurs catholiques, mais aussi différents prélats se sont initiés cet été à la diversité théologique du monde islamique.

Et comme le précise le Père Imado, président de la fondation 'Grégorienne': "Il s'agissait de leur montrer pourquoi l'Eglise s'intéresse au monde sans pour autant faire de prosélytisme"

 

Source : La Croix

pour relire le discours du Saint Père, cliquez ici (Site du Vatican) 

mercredi, 12 septembre 2007

Enseignement catholique

Claude Allègre veut dégraisser le mammouth de l’enseignement public, Mrg Cattenoz souhaite en faire autant pour l’enseignement catholique.

D'après l’archevêque d’Avignon: "victime de son succès, l'enseignement catholique a perdu son caractère propre. Les chefs d'établissement (...) contrôlent de plus en plus difficilement l'embauche des professeurs. Ceux que les académies nous envoient ne sont pas toujours correctement formés aux missions d'enseignement. En outre, nombre de directeurs reconnaissent eux-mêmes n'être pas croyants ou pratiquants. [P]ar esprit de consensus, les projets éducatifs des établissements se limitent en général au plus petit dénominateur commun: la transmission de valeurs comme le partage ou la tolérance. [L]e Christ doit être au centre de l'enseignement catholique".250134d1bddfedabb4bf971d7ca7e0c0.jpg

Mgr Cattenoz souhaiterait en particulier que l’enseignement catholique renégocie avec l'État « une forme de contrat plus souple », laissant aux chefs de ces établissements « plus de latitude dans le recrutement du personnel enseignant ».

L'archévêque soutient aussi l'idée que "les diocèses puissent accueillir des établissements où la proposition de foi soit plus poussée", ce qui n'a rien à voir avec un "repli identitaire [...] totalement contraire à l'Evangile: Le Christ est Celui qui s'ouvre à l'humanité toute entière."

Ces propos sont ainsi assez politiquement dérengeants face à certains "tabous à ne pas lever", pour reprendre les mots du secrétaire général de l’enseignement catholique, Éric de Labarre.

Source :  via Liberté politique et le salon beige.

lundi, 10 septembre 2007

Le repos dominical.

Au regard des autorisations, données par les autorités françaises, de travailler le premier jour de la semaine, a-t-on perdu le sens de ce jour sacré au point de ne plus le respecter? 

Sur ce point, le Saint Père a rappelé dans son homélie du Dimanche 9 Septembre 2007 en la cathédrale Saint Etienne à Vienne que " pour les chrétiens, la célébration eucharistique dominicale n'était pas un précepte mais une nécessité intérieure."617e8449114e046dde88ae532a4f1653.jpg

Ainsi, "le Dimanche, dans nos sociétés occidentales, s'est changé en une fin de semaine, en un temps libre. [...] Mais si le temps libre n'a pas un centre intérieur[...], il finit par être un temps vide qui ne nous donne pas de force ni ne nous recrée."

En effet, considéré avec une logique commerciale et consumériste, le Dimanche ne peut que perdre son sens essentiel. Or, "sans le Seigneur et le jour qui lui appartient, ne se réalise pas une vie réussi."

Ces mots, qui peuvent paraître un peu durs, ne font que traduire une réalité qui concerne tout le monde car "c'est justement parce qu'il s'agit, le Dimanche de rencontrer en profondeur le Christ réssuscité, à travers la Parole et le Sacrement, que le rayon de ce jour embrasse la réalité toute entière."

cf1a7970ba5b4cfa3b908292979a2689.gifAlors n'hésitons plus, discernons quelles sont nos priorités ! "Participons au repos de Dieu, un repos qui embrasse tous les hommes. Ainsi nous percevrons en ce jour quelque chose de la liberté et de l'égalité de toutes les créatures de Dieu.

 

Sources : Homélie du Saint Père dans le Dôme de saint Etienne de Vienne (9 septembre 2007) (Vatican ou Eucharistie Misericordieuse)

samedi, 08 septembre 2007

Crise d'identité européenne, le Pape "à la rescousse"...

A l'occasion du 850ème anniversaire du sanctuaire marial de Mariazell, le Saint Père a effectué un voyage apostolique en Autriche.

Après avoir entamé son séjour, hier, le Vendredi 7 Septembre, par un hommage silencieux aux victimes de l'Holocauste nazi sur la Judenplatz, à Vienne, en compagnie du grand rabbin de Vienne, cf2496b403fb4c5b28d6e4a32c72bf3b.jpgil semble que le coeur de ce voyage soit de redonner foi à l'Europe en sa "responsabilité unique". En effet, lors de son discours prononcé devant tout le corps diplomatique à Vienne, il a abordé, entre autre, trois thèmes:

 l'identité de l'Europe,

 "La « maison Europe », comme nous aimons appeler la communauté de ce continent, sera pour tous un lieu agréable à habiter seulement si elle est construite sur une solide base culturelle et morale de valeurs communes que nous tirons de notre histoire et de nos traditions. L’Europe ne peut pas et ne doit pas renier ses racines chrétiennes."

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 "C’est en Europe qu’a été formulé, pour la première fois, le concept des droits humains. Le droit humain fondamental, le présupposé pour tous les autres droits, est le droit à la vie elle-même. Ceci vaut pour la vie, de la conception à sa fin naturelle. En conséquence, l’avortement ne peut être un droit humain – il est son contraire"

et la mission de l'Europe,

" De l’unicité de son nom découle aussi, cependant, pour l’Europe, une responsabilité unique dans le monde. À ce propos, elle ne doit surtout pas renoncer à elle-même. De plus, l’Europe acquerra une meilleure conscience d’elle-même si elle assume une responsabilité dans le monde qui corresponde à sa tradition spirituelle particulière, à ses capacités extraordinaires et à sa grande force économique. Nous pouvons constater avec gratitude que les pays européens et l’Union européenne sont parmi ceux qui contribuent le plus au développement international, mais ils devraient aussi faire valoir leur importance politique face, par exemple, aux très urgents défis portés par l’Afrique (SIDA, Darfour, exploitation, trafic d'armes),  [...] et le Moyen-Orient (violence, dialogue réciproque, cohabitation pacifique).

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...avant de conclure en rappelant que "beaucoup de ce que l’Autriche est et possède, elle le doit à la foi chrétienne et à sa riche influence sur les personnes" et qu' "une Autriche sans une foi chrétienne vivante ne serait plus l’Autriche".

Sources: le discours du Saint Père (sur le site du Vatican et sur le site d'Eucharistie misericodieuse)

mercredi, 05 septembre 2007

Le "Martyre" de Mère Térésa.

5 Septembre: fête de la bienheureuse mère Térésa. Voila dix ans, en 1997, que s'est éteinte à 87 ans celle qui s'était consacrée aux pauvres dans les bidonvilles de Calcutta.d28250a15ea915940f110bfa138c5be2.jpg

Pour ce jour anniversaire, le père Brian Kolodiejchuk, postulateur de la cause de sa canonisation, intime de la religieuse, et lui-même membre de la congrégation des missionnaires de la charité, a rendu publiques les lettres troublantes de la bienheureuse fondatrice dans l’ouvrage « Mother Teresa : come be my light ».

...Troublantes, car on y découvre le combat interieur que Mère Térésa menait sous son "masque", c'est-à-dire, son "sourire"...

on y lit : « Où est ma foi ? Tout au fond de moi, où il n'y a rien d'autre que le vide et l'obscurité, mon Dieu, que cette souffrance inconnue est douloureuse, je n'ai pas la foi ».

ou encore : « Il y a tant de contradiction dans mon âme, un profond désir de Dieu, si profond qu’il fait mal ; une souffrance permanente, et avec cela le sentiment de ne pas être voulue par Dieu, rejetée, vide, sans foi, sans amour, sans zèle… Le ciel n’a aucun sens pour moi : il m’apparaît comme un lieu vide ! »

Dans une interview au Times, le Père Brian confie : « Je n'ai jamais lu la vie d'un saint où le saint vivait dans une obscurité spirituelle si intense. Personne ne savait qu'elle était aussi tourmentée ».

Certes, cette épreuve de purification de la foi existe dans la vie de tout chrétien. Mais même malgré sa durée -toute la fin de sa vie - et son importance -sensation de vide total-, Mère Térésa n'a rien à voir avec les athés. Comme le dit le prédicateur de la maison pontificale, le père Cantalamessa (ofm cap): "Les athées ‘normaux’, communs, ne souffrent pas de l’absence de Dieu ; pour Mère Teresa, c’était l’épreuve la plus terrible qu’elle pouvait vivre."

"Je crois que Mère Teresa a vraiment la stature des ‘géants’ dans la sainteté chrétienne, [...] à cause de cette capacité de cacher ces phénomènes, de les vivre personnellement au plus profond de son cœur, peut-être, précisément en expiation de cet athéisme diffus qui existe dans le monde d’aujourd’hui, parce qu’au fond, Mère Teresa a vécu de manière positive, avec foi, du côté de Dieu, cette existence comme si Dieu n’existait pas."

On commence ainsi à comprendre pourquoi son oeuvre est encore plus merveilleuse comme toutes les petites anecdotes que l'on raconte d'elle, comme la fois où guérissant un lépreux aux plaies infectées, un homme était arrivé en criant qu'il "ne le ferai[t] pas, même pour un million de dollars". Et elle qui s'était retourné pour lui rétorquer: "Moi non plus" !!

c4ae849bf007e9879348904825dc2733.jpgPour quoi, donc le faisait-elle? Malgré l'épreuve de sa foi, quelle espérance secrète animait son inlassable charité?

Quoiqu'il en soit, selon les mots du quotidien Le Monde, "la voilà plus grande subitement. Son action inlassable en faveur des pauvres à Calcutta, sans espoir de paradis, prend une autre dimension. Et sa foi elle-même apparaît paradoxalement plus convaincante."

dans une de ses lettres, on lit :« Si un jour, je deviens une sainte, je serai sûrement celle des ténèbres, je serai continuellement absente du paradis. »

...Et bien, même les grands saints peuvent avoir tort...Elles nous accueillera au Paradis!
 

samedi, 01 septembre 2007

Enquête de l'UE sur les avantages de l'Eglise...

...italienne. La Commission européenne demande des informations au gouvernement italien sur les avantages fiscaux accordés à l'Église pour ses activités immobilières suite à des "plaintes" d'origine non dévoilée. Ces plaintes proviennent en fait d'un parti italien laïque, connu pour son anticléricalisme, et ont été relayées par des députés libéraux à Bruxelles.ad9699664ddb9d5960c8181f95147c82.jpg

Alors que Bruxelles prétend n'agir qu'en "appliquant le droit", le président de la conférence épiscopale italienne, Mgr Angelo Bagnasco (photo), dénonce "une attaque à visée idéologique".
Et tandis que cette enquête est qualifié de "régurgitation d'anticléricalisme", il semble que la même enquête soit réalisée pour des affaires similaires en Espagne.c89585b886bf8ee317f86cd48c83dc37.jpg

Quoiqu'il en soit, le secrétaire général de la Conférence des évêques italiens, Mgr Giuseppe Betori, a réagi en déclarant que "quelqu'un veut jeter de la boue sur l'Église en faisant croire qu'elle jouit de privilèges".

"Nous nous sentons agressés, nous ne parvenons pas à comprendre qu'on ne prenne pas conscience que l'Église rend service à la société. Nous sommes effarés par ces dénonciations", a ajouté le prélat.

Source: liberté politique, la croix.

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